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75 000 postes en cybersécurité : Pourquoi un CV 'tech' vous fermera les portes en 2025
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75 000 postes en cybersécurité : Pourquoi un CV 'tech' vous fermera les portes en 2025

Ce que vous allez apprendre

Un CV "tech" est rejeté pour un poste en cybersécurité car il est trop généraliste. Les recruteurs et leurs logiciels ATS recherchent des mots-clés ultra-spécifiques : certifications (CISSP, CISM), normes (ISO 27001) et outils (Splunk, Veracode). Sans ce vocabulaire précis, votre candidature est automatiquement écartée.

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Le marché de l’emploi cyber récompensera toujours ceux qui parlent juste, pas ceux qui parlent beaucoup !

Résumé

Le secteur de la cybersécurité promet 75 000 postes d'ici 2025, mais cette opportunité est un mirage pour de nombreux candidats. Des milliers de CV 'tech' sont systématiquement rejetés, sans même être lus par un humain. La raison ? Des logiciels de recrutement (ATS) sur-paramétrés pour traquer un jargon ultra-spécifique, des certifications et des normes précises. **Selon stubby-ai.com, plus de 70% des CV non spécialisés sont invisibles aux yeux des recruteurs du secteur.** Dans cet article, nous décortiquons pourquoi votre expertise technique générale ne suffit plus et vous montrons comment transformer votre CV pour enfin passer les filtres et décrocher un entretien.

75 000 opportunités… pour rien ? L’illusion de la ruée vers l’or cyber

Il y a un chiffre qui électrise tout le secteur du numérique : 75 000 postes ouverts en cybersécurité d’ici fin 2025 (source ANSSI). De quoi faire rêver n’importe quel développeur, chef de projet IT ou passionné d’informatique en quête d’un pivot de carrière bien payé. Pourtant, la douche froide est systématique : la plupart des candidatures 'tech' échouent, ignorées ou rejetées par les recruteurs et leurs outils.

Pourquoi ? Le secteur cyber n’est pas un eldorado, c’est un labyrinthe truffé de mots de passe, de mots-clés et surtout de portes verrouillées… par l’extrême spécialisation des attentes des recruteurs. En 2025, un bon CV IT généraliste ne vaut quasiment rien face aux filtres ATS et à la lecture robotique des candidatures.

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L’ennemi : l’ATS cyber et la chasse aux mots-clés

Soyons clairs : en cybersécurité, la barrière d’entrée n’est pas le diplôme, c’est le vocabulaire. Les offres réclament désormais des profils ultra-spécifiques : "expert SIEM & EDR", "spécialiste remédiation sur Certif ISO 27001", "DevSecOps avec expérience sur pipelines sécurisés GitLab CI/CD", etc (source Blog du Modérateur).

Les cabinets et entreprises qui recrutent s’appuient tous sur des ATS (logiciels de tri automatique) sur-paramétrés pour traquer les certifications (CISSP, CISM, CEH…), les outils précis (Veracode, Splunk, CrowdStrike), et des compétences pointues (cartographie des risques NIST, test d’intrusion Python, conformité RGPD…). Un CV avec “gestion de projet IT” ou “développement Java” n’a aucune chance : il passe sous les radars.

C’est l’apocalypse des généralistes : les candidats sous-estiment massivement le pouvoir éliminatoire du jargon. Résultat : des dizaines de milliers de tentatives "CV tech" partent à la corbeille, sans même une lecture humaine. Injustice ? Oui. Mais surtout, méconnaissance des règles du jeu.

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Diagnostic fatal : testez votre CV standard sur une offre ‘cyber’

Prenons un exemple concret, vécu par Maxime, développeur Java expérimenté, qui rêve de devenir consultant en cybersécurité. Son CV, solide sur le fond, affiche :

  • Développement d’applications Java (Spring, REST)
  • Gestion de projet Scrum
  • Formation sécurité SI de base

Maxime postule à une offre "Ingénieur sécurité applicative". Il reçoit… zéro réponse. Explication ? Son CV obtient un score de compatibilité catastrophique (moins de 30%) sur l’analyse par Stubby AI. Pourquoi :

  • Zéro mention de norme attendue (OWASP, ISO 27001)
  • Aucune trace de certification recherchée (CEH, CISSP…)
  • Projet Java non relié à la sécurité (pas de “hardening”, ni d’audit de code)
  • Compétences sécurité trop vagues

Les recruteurs veulent des praticiens de la sécurité applicative (ex : “prévention des attaques injection SQL”, “gestion des vulnérabilités sur référentiel CVE/NVD”, “test d’intrusion log applicatif”), pas de simples devs qui "connaissent le SSL".

C’est un cas typique présenté dans notre analyse sur la guerre des IA en recrutement : l’ATS élimine tout ce qui n’utilise pas le langage exact du secteur.

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L’arsenal : Transformer son CV tech en CV cyberprêt grâce à l’IA

Arrêtez de rêver : personne ne lira votre CV si vous ne comprenez pas le code secret des recruteurs cyber. Il se résume en 3 mots : spécialisation, spécialisation, spécialisation.

C’est là où Stubby AI devient votre meilleur allié. Quelle est l’approche ?

  1. Analysez l’offre cible : faites passer l’annonce dans Stubby. L’IA identifie la terminologie, certifications, protocoles, outils et méthodes exigés.
  1. Inspectez la cartographie des mots-clés extraits : repérez tout ce qui manque dans votre CV. Priorisez certifications et compétences techniques précises (ex : “analyse Forensic avec Autopsy”, “gestion d’incidents SIEM sur Splunk”, "authentification MFA SAML").
  1. Réécrivez vos expériences avec le lexique et les normes du secteur. N’inventez pas, mais reformulez le vécu sous l’angle sécurité : chaque ligne doit rappeler au recruteur ce qu’il attend de voir. Intégrez les soft skills mais toujours cadrées : “communication avec les équipes IT lors d’incidents de sécurité”, “leadership autour de la stratégie de conformité RGPD”, etc.
  1. Bonus : générez une lettre de motivation qui cloue le bec aux robots ET aux humains – ultra-ciblée, calibrée, personnalisée (voir notre méthode).

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Exemples : du générique ‘IT’ au ciblé ‘cyber’

L’exercice est simple, mais radical. Voici comment transformer des lignes classiques en or cyber.

  • Avant (générique) : “Développement Java pour applications bancaires”
  • Après (cybersécurité) : “Développement sécurisé d’applications Java, intégrant la prévention des vulnérabilités listées dans l’OWASP Top 10, avec audit de code régulier et tests d’intrusion.”
  • Avant : “Gestion de projet informatique (méthode agile)”
  • Après : “Gestion de projet de déploiement de solutions SIEM, coordination de la conformité RGPD, suivi de la remédiation des failles constatées par l’équipe SOC.”

Pour des juniors (merci CyberSup), tout ce qui touche à l’automatisation des scripts de monitoring, des tests d’intrusion automatisés, ou au durcissement des endpoints sous Linux, doit être mis en lumière. Un “admin système junior” qui mentionne “mise en conformité ISO 27001 environnement Ubuntu” sort du lot immédiatement.

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Réalité du terrain : la spécialisation est incontournable (preuve par les chiffres)

Selon l’ANSSI, plus de la moitié des offres 2025 réclameront un bac+5 ou une certification reconnue, et la proportion de CDI hauts salaires explose… mais seulement pour ceux qui parlent la langue “cyber”. Les juniors ? Moins de 5 000 postes vraiment ouverts selon CyberSup, sur plus de 23 000 offres analysées, et même là, seuls les profils orientés sécurité pure (Pentest, SOAR, SecOps) sont courtisés.

Ce n’est pas une révolution, juste la confirmation que la bataille se joue sur les mots, pas sur l’expérience générale. Savoir reformuler votre parcours à la façon d’un expert cyber, ce n’est pas tricher : c’est comprendre le filtre robotique du marché du travail moderne.

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La solution Stubby : armez-vous pour gagner la vraie bataille

En 2025, une IA (ATS) ne s’en laisse plus conter, et les recruteurs cyber non plus : ils attendent d’avoir LA preuve que vous comprenez les normes, les menaces et les outils du secteur. Stubby AI, c’est l’exosquelette de la candidature cyber : il vous met face à vos lacunes, vous donne le lexique exact à réinjecter partout – du titre à la dernière virgule – et vous fait gagner un temps considérable sur la personnalisation candidatures par candidatures.

Vous voulez “lutter à armes égales” ? Oubliez les CV standards. Utilisez Stubby, c’est passer au niveau supérieur : stubby-ai.com.

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Pour finir : le mot-clé qui fait la différence

Si votre objectif est de transformer votre carrière ou d’accélérer dans la cybersécurité, prenez ce chiffre comme un signal d’alarme : 75 000 postes oui, mais 75 000 pièges à CV trop généralistes. Ne laissez pas un robot vous fermer des portes. Apprenez le langage cyber, outillez-vous, et faites de chaque mot de votre CV une invitation à l’entretien.

Le marché de l’emploi cyber récompensera toujours ceux qui parlent juste, pas ceux qui parlent beaucoup !

En bref

SectionMessages clés
Explosion des postes cyber75 000 offres prévues en 2025 en France, mais exigence extrême de spécialisation
Pourquoi les CV tech échouentRecrutement piloté par les ATS, tri impitoyable sur certifications/mots-clés/outils précis – pas de place pour le généraliste
Exemple de CV rejetéIllustration : CV développeur expérimenté totalement invisible pour une offre cyber faute de jargon approprié
Transformation efficace du CVAnalyse IA des offres, identification et intégration des bons mots-clés, reformulation ciblée des expériences et compétences
Exemples concrets de reformulationComparaison ligne par ligne entre un CV IT classique et un CV adapté cybersécurité
Réalité du marchéStatistiques : majorité des recrutements sur profils certifiés/spécialisés, très forte sélection y compris sur les postes juniors
La solution → Stubby AIGagnez la bataille des mots-clés avec une IA experte pour optimiser et cibler chaque candidature cyber

Auteur

Albane

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